Partie III

L'oeil de l'aigle.

 

Les caractéristiques de l’œil de l'aigle.

 

 

L’aigle.

 

Tout d'abord il faut se rappeler que l'aigle fait partis de la famille des accipitridés une famille qui est en faite une sous division falconiforme .

Donc, la particularité de l'aigle est de percevoir de loin les objets ( il peut percevoir un objet de 16 cm à 1500m d’altitude), il peut donc chasser les petites bêtes, par exemple les mulots, les souris, musaraigne qui sont souvent dans les champs de blé ayant tout justes été coupés . De plus leurs acuités visuelles est obligatoire avec leurs vitesse de déplacement car la rapidité de cette perception est obligatoire avec leur vitesse de vol qui est rapide ( l’aigle à la meilleur acuité visuelle du règne animal) . Ceci est permis à la constitution de la rétine de l’œil. En effet elle contient à la fois des cônes et des bâtonnets. les bâtonnets, responsables de la vision en faible luminosité, y sont très peu nombreux alors que les cônes sont en plus grand nombre  L’œil humain, lui comme nous l'avons précédemment vu possède davantage de bâtonnets que de cônes. L’aigle est donc un animal diurne, et ayant très peu de bâtonnet il ne peut donc chasser qu’entre le lever du soleil et le coucher..

         Cette perception est permis grâce au  globe oculaire  qui est donc relativement gros et la rétine doit pouvoir fournir une image très précise d'un objet éloigné. De plus le champ visuel de l'aigle peut allez jusqu'à 270° soit 1,5 fois de plus que l'homme. Ceci est dut à la disposition des yeux, grâce à ceci l’aigle peut voir un objet de 16cm  à 1500m d’altitude.

Une expérience réalisé par Snyders en 1982 a permis d'évaluer l'acuité visuelle. Il consistait en une première phase d’apprentissage où l’oiseau est entraîné à rejoindre un perchoir situé à 1,8 mètre de lui, et à revenir au perchoir d’origine. Ensuite, on installe sur les deux perchoirs un écran vidéo. Celui-ci diffuse soit une image de luminosité continue, soit une alternance d’écrans lumineux et sombres. Le but pour l'aigle est de différencier les deux écrans et d'aller se poser sur le perchoir avec l'écran fournissant une lumière alternative car dans ce cas, il reçoit un bout de cœur de bœuf. A chaque essai, le "bon" écran est aléatoirement choisi par un ordinateur et le nombre de cycles lumière/ombre est augmenté. Arrivé à une certaine valeur, l'aigle ne fait plus la différence entre les deux écrans, car le temps séparant deux phases lumineuses est trop faible.

 

L'aigle dispose d'un système optique d'agrandissement extraordinaire. Son œil est gros et profond, ainsi l'image qui se projette sur sa rétine est naturellement agrandie,  Mais cette hyper acuité visuelle n'est efficace que lorsque la luminosité est élevée, car la grande profondeur de l'œil assombrit l'image. Aussi l'aigle ne vole-t-il que durant la journée et se pose dès que la lumière baisse, sa vision devenant insuffisante pour lui permettre d'éviter les obstacles. Les récepteurs visuels de la rétine sont particulièrement denses dans deux régions différentes et forment deux fovéas.

 

Les fovéas.

 

La spécificité de la fovéa chez l’aigle c’est qu’il y en a 2 comparé a l’humain qui en a qu’une.
La première fovéa est  à l’endroit « habituel », donc au centre de la rétine, elle est appelé fovéa centrale qui permet une vision panoramique . Et l’autre se situe vers (le bord postérieur pu temporel de la rétine) c’est donc elle qui permet  la vision précise de l’aigle., car elle assure une vision stéréoscopique, c’est à dire en trois dimensions.

 

 

La fovéa de l’œil d’aigle est différent de celle de l’œil humain. Tout d’abord il faut savoir que la fovéa est  très importante en ce qui concerne la perception des couleurs . C’est la partie qui est la plus sensible de la rétine. Elle est constitué de  photorécepteur  ainsi que de Cellules ganglionnaires. A cette endroit on remarque que le placement des fibres nerveuses   permet  à la lumière capté, d’accéder intégralement au photorécepteurs. On à donc une image assez nette et précise.

Grâce a ceci la lumière permet d’accéder intégralement au photorécepteur, mais il y a aussi plus de photorécepteur dans la rétine de l’aigle que dans la rétine humaine. 1 millions par mm² pour l’aigle comparé a 160 000mm²  chez l’homme soit 6.2 fois plus que l’homme. c’est grâce à cette formation « spéciale » de la rétine  qu’il à une acuité visuelle très élevée. De plus cette densité (1 millions mm² ) est maximale, si elle était supérieur cela baisserait  l’acuité visuelle de l’aigles ( un photon pourrait stimuler plusieurs photorécepteurs à cause de l’ondulation de la lumière) Dans la fovéa, on trouve uniquement des cônes (pas de bâtonnets), donc l’image ne peut être nette qu’à une forte luminosité.

Cette fovéa est donc utile pour la recherche de proies.

 

 

Le peigne.

 

Une autre différence entre la composition de l’œil d’aigle et de l’œil de l’homme, ce que l’œil d’aigle contient un peigne. C’ est une membrane vasculaire qui émerge du fond de l’œil de l’oiseau sur la ligne d’épanouissement du nerf optique. Il est pigmenté et, grâce à ceci il permet  d’éviter les reflets dans la chambre noire de l’œil.

 

Les boules polychromatiques.

 

Situé à l’intersection du segment externe et interne du cône, ces boules qui sont colorés en rouge, orange ou jaune vif, sont spécifique au oiseaux diurnes (donc à l’aigle) ces boules traduisent le nombre de cônes présent, et leurs diamètre sont proportionnel aux cônes. La couleur est donc modifiée avec la présence de ces boules, en effet les couleurs chaudes sont plutôt intensifié comparés au couleurs froides. C’est donc grâce à ceci que les oiseaux peuvent discerner des détails. L’oiseau peut alors distinguer des insectes mimétiques sur des fonds homo chromes, en accentuant les contrastes entre l’animal et le fond.

 

 

 

Définitions.

 

 

Cellule ganglionnaire :  Une cellule ganglionnaire est un type de neurone  situé dans la rétine de l’œil qui reçoit une information visuelle des photorécepteurs via de nombreux intermédiaires cellulaires tels que les cellules bipolaires, les cellules amacrines, et les cellules horizontales.

 

Fibre nerveuse : elle permet de transmettre les impulsions électriques dans le système nerveux.

 

Photorécepteurs : Un neurone sensoriel sensible à la lumière que l'on trouve sur la couche postérieure de la rétine (on parle alors de cellule photoréceptrice ou neurone photorécepteur) ou alors la molécule qui assure la transduction de l'énergie lumineuse en signal biochimique au sein de la cellule photoréceptrice.

 

Fovéa : La fovéa, la zone centrale de la macula, est la zone de la rétine où la vision des détails est la plus précise. La fovéa ne contient pas de cônes bleus. Elle est donc bi variante rouge-vert et insensible au bleu

 

Mimétique : Capacité de se confondre avec des éléments de leur environnement pour certains animaux

 

Homo chromes : de couleur identique

-schéma de l'oeil d'aigle suivie de celui de l'homme:

 

 

 

 

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